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jeudi 5 mai 2011

Les étoiles s’en balancent

Jockum Nordström.

   Au mois d’avril, j’ai visité une exposition à l’institut suédois.  Il y avait à peine dizaine d’œuvres d’artiste suédois Jockum Nordström, Peintre et illustrateur, un des plus reconnus dans le monde, en 1er étage de la salle d’expos.
A travers des œuvres,  il nous raconte des contes surtout pour adultes avec une manière très érotique (mais cela ne se voit pas tout de suite).  En même temps, j’ai trouvé que c’était assez symbolique, imaginatif et satirique.   
En fait, il utilise des matériaux très modestes comme le papier, le carton pour le dessin, le collage et la sculpture. Il y avait aussi des maquettes de petite sculpture en carton,  qui avait l’air très légère, fragiles. C’était un logement collectif. Tout vide à l’intérieur.



Pour bien comprendre ses œuvres, je pensais que l’on a besoin de petite explication de chaque travail, car ce sont fortement implicite. Parce qu’il y a plein de dessins dedans. Il raconte certainement quelques histoires.
Personnellement, je ne voyais pas très érotique sauf certains dessins qui présentent figurativement  les formes sensuelles.  Mais je sais que chaque histoire est très érotique derrière le dessin.
Malgré  tout,  l’expression d’œuvres étaient remarquablement libre, naturel sans contraint et  il y a du  charme de légèreté. C’est ce que je voulais m’approprier depuis longtemps.

Bref, Cette expos est fini le 24.04.2011. J’ai du vous informer plus vite possible. Sorry !

mercredi 20 avril 2011

My Way -JEAN-MICHEL OTHONIEL


My  Way
JEAN-MICHEL  OTHONIEL
2 MARS-23MAI 2011

   Au Centre Pompidou a organisé cette fois une rétrospective de Jean-Michel Othoniel. il y a quatre-vingts œuvres de 1986 à aujourd'hui, un film de Brigitte Cornand consacré à Jean-Michel Othoniel et un CD-Rom. L'exposition se compose chronologiquement de neuf espaces distincts.
Le titre de l'exposition provient d'une chanson de Frank Sinatra, qui m'a fait penser de son chemin artistique, solitaire, avec la passion. Parce que nous, la majorité des artistes sauf le cas particulier, on fait ce chemin en se demandant très souvent si on doit le continuer sans pouvoir savoir le résultat, car personne n'a envie de s'y consacrer pour rien.
Malgré toutes les craintes, un seul catalyseur très puissant qui nous y conduit sans cesse est la passion comme un fort désir incontournable, fantomatique. Cela peut être une source de la vie chez artiste. Sans cela, on se fane comme des végétaux. Au moins, c'est ainsi dans mon cas.    
 
Bref, revenons à nos mouton! En fait, Jean-Michel Othoniel est un artiste vagabond, qui fait plein  de œuvres après voyages et rencontres. J'ai vu certaines œuvres en petite dimension, surtout les photos dans les année 1986-1988, ses débuts. Il a nommé «INSUCCES» pour ce premier espace. Parce que pour lui, ce sont des échecs d'une technique et d'expérience. Mais, il lui a inspiré des charmes de l'informe et l'innommable. Ici, il montre honnêtement ses recherches artistiques inexpérimentées.
Avec le temps qui passe, il développe ses œuvres plus monumental, gigantesque en employant différents matériaux. Par exemple, photographie, soufre, cire, verre... Ce qui m'a touché, c'est ce qu'Il présente le verre cicatrisé. D'abord, il blesse volontairement le matériau. Il provoque des accidents cicatrisés aux boules de verre en fusion. Ensuite, il crée une réconciliation à partir de cette cicatrice.



                          Le bateau de Larmes, bateau, verre de Murano, métal, 345x535x215cm, 2004

Ses œuvres se développe plus vers l'univers féérique et l'aspect décoratif, mais en gardant la conscience du monde réel. Par exemple Le bateau de Larmes
Il élabore une «Physique de la poésie» depuis ces dernières années. Des formes géométriques linéaires, des expressions matérielles de l'immatériel sont imaginaire, symbolique et réel Le double Nœud de Lacan,2011


Si vous voulez vous mettre dans son univers féerique, surtout avec plein de boule de verre, Allez-y les voir! vous pouvez vous mirer dans les boules de verre comme moi.

mardi 12 avril 2011

De l’immatériel Au tangible

                                                                               

   Je me permets d’écrire quelques mots ici après avoir assisté à une conférence de Xavier Boissarie, le 06 avril à ENSAD.

  Xavier Boissarie est un Praticien du numérique dans le champ des Arts appliqués. Il joue souvent avec l’espace circonscrit et maitrisable en 3D temps réel. Il a déjà réfléchi à une implication du corps dans l’expérience, par exemple l’avion et la modalité.  En ce sens –là, une relation de la posture et les mouvements sont très importants. Le fait de percevoir nous permet de corriger les erreurs et de pouvoir explorer une nouvelle commodité. En fait, il est très motivé dans l’espace artificiel en tant que designer des environnements 3D temps réel.


  Selon lui, le changement de la chaise dans les années 1925 jusqu’à aujourd’hui est lié à une réflexion numérique. Il a analysé deux univers antagonistes comme Espace numérique et Espace tangible. Il tente de bien les hybrider ces deux univers contraires pour qu’il puisse rendre plus de confort à utilisateur. Il s’intéresse aussi aux jeux vidéo. Il met valeur sur une création et un déploiement d’espace circonscrit.


Il a dit que ‘Le fait de visualiser l’image est l’offert l’expérience radicalement diffèrent.’  C’est vrai que la visualisation l’image (par exemple les jeux vidéo) peut devenir une nouvelle expérience sans précédent, qui pourrait nous séduire, nous faire distraire l’attention réelle  en nous invitant à une réalité virtuelle.  Mais je me demande s’il n’y que des choses positives dans un univers virtuel aujourd’hui et si on gagne toujours sans perdre l’autre chose essentielle ? C’est  à considérer sous tous ses aspects.
  
                                     





                               

mercredi 6 avril 2011

V’là aut’chose !

Du 24 mars au 23 mai 2011
                            La Verrière   Exposition
     Leroy Merlin Quai d’Ivry   ouverte
      2-12 rue François Mitterrand     du lundi au dimanche
                             Ivry-sur-Seine     de 9 h à 20 h

"V'là aut' chose !..." Philippe GABEL (Photographie), Octave DEBARY (Réflexions anthropologiques)

    Mardi le 05 avril, je suis allée acheter un cadre de ma peinture à Leroy Merlin Quai d’ivry. Et puis j’ai vu par hasard une exposition intéressante de Photo. La manière dont ils s’exposent dans tous les côté de mur, un peu partout, a l’air assez insolite. Il y a plusieurs formats  en regroupant quatre secteurs dans un grand hall d’entrée.

Le premier coup que j’ai eu, c’est ce que toutes les photos sont en noir et blanc et les images de personnages.  On dirait ‘Des portraits avec des objets sur eux’. Alors je me suis dit que l’artiste travaille sur les histoires entre l’être humain et l’objet, surtout dans la vie banal sans aucun superflu.  Heureusement le thème n’était pas très loin de cela. Vous allez voir aussi sans difficulté.

Mais ce qui est vraiment intéressant comme sa préoccupation personnelle, ce n’est pas seulement ce qu’il focalise son attention sur une simple histoire d’amitié entre la personne et l’objet. Mais il nous montre aussi la joie de s’approprier autant de souvenirs disparus que de mémoires à venir. L’artiste tente de montrer que ces objets ont une valeur qui repose sur leur pouvoir de consigner une histoire : une histoire transmise entre les gens par le biais d’un échange marchand. La reprise des objets, leur changement de main, leur assurant un nouvel avenir, souvent comme objets de souvenir.      

 
500 × 754


                                                                        800 × 1086


                                                                       500 × 667

  Pour eux, les vide-greniers sont devenus des musées de plein air ou se bricolent des mémoires faites d’objets usagés. Je trouve cela, c’est un travail très humaniste. Je vois les excitations de chineurs qui tiennent en main leur trouvaille avec un sourire  devant les photos, et les objets qui ont enfin rencontré les nouveaux usagers avec qui ils vont tricoter une nouvelle histoire de rencontre. Peut-être, il y a un peu d’inquiétude chez objets. Parce que le repreneur n’est pas toujours bon usager d’objet avec tant de tendresse. C’est pour cela que l’artiste nous laisse deviner le plaisir éphémère du chineur et son regard pétillant à la découverte de l’objet de son désir.

Après cette visite, j’ai regardé mes objets chez moi. Ils sont un peu partout dans tous les sens, silencieux, familiers, avec tant de mémoire. Ils ont été toujours là. Ils sont encore là pour moi, sans m’insister de les servir. Je ne sers plus depuis longtemps certains entre eux. Peu importance de leurs existences. Du coup, j’ai eu un peu de culpabilité, de pitié d’eux.  Une courte réflexion me suit…    

Oui! cet ouvrage disponible en librairie. le prix est 19euros.

jeudi 24 mars 2011

Rétrospective GENERAL IDEA à PARIS



   J’ai participé au vernissage de cette exposition grâce à ma connaissance. Alors que l’on ne peut pas y participer sans une carte d’invitation. Quand j’ai fait la queue, j’ai vu plein d’artiste assez connu,  même très connu.

  Bref, General Idea est Né en 1969 au CANADA,  connu et reconnu par mille mystifications. Il y a près de 300 œuvres selon un parcours non chronologique comme les peintures er installations, sculptures et photographies, vidéos, magazines et programme télévisé.
Ils s’entremêlent sans cesse le réel et la fiction dans une relecture critique, transgressive, toujours intense, parfois parodique. Ils produisent un mode de vie, même une culture, une éthique en faisant souvent la référence à les autres afin de l’habiter, et d’en modifier le contenu à leur manière. C’est la raison pour laquelle on les voit ironique, conceptuel, politique avec une manière très scandaleuse à l’époque. Voilà comme les œuvres suivants.


                                                              P is for Poodle
                                               1983-1989, tirage argentique, 76,2x63,5cm

Ici, ils se sont déguisés en caniches avec le maquillage. Ce qu’ils voulaient dire, C’est que le cliché de l’artiste libre est balayé par une caricature de la docilité comme des chiens. Là je vois qu’ils dénoncent une manque d’indépendance, de résistance de l’artiste face à la conception banale, masse de l’art de l’époque.


 
                                                     Imagevirus (New York Subway), 1991

Ici, on voit un exemplaire de série du projet AIDS. GENERAL IDEA a détourné le motif «LOVE» de Robert Indiana en AIDS». Et ils ont réalisé plein de série très diversifies, avec de nombreux supports en manifestant dans une dizaine de villes nord-américaines et européennes, même dans les lieux publics.
En tournant la salle de l’exposition, même après la sortie de la salle, GENERAL IDEA m’a fait penser sur la culture massive jusqu'au sens de langue, la définition des mots ainsi que ma conception artistique. Surtout, j’ai bien aimé le film dans lequel ils se posent la question,  à la fois, nous rendent la question sur la notion de langage.
 Deux entre eux sont morts à cause de sida comme d’héros fatal.

Si vous voulez, allez voir cette exposition! Vous avez encore le temps!

du 11 février au 30 avril au musée d’Art Moderne de la ville de Paris

jeudi 20 janvier 2011

Salon d'Autome de Billancourt 2010

 Honnêtement, je ne voulais pas écire par rapport à ce salon que j'ai visité au mois novembre, mais j'ose à dire un petit mot.
moi, je suis étranger. Ce qui été encore étrange pour moi dans ce salon, c'est ce qu'il n'y a pas grand coup de coeur tandis que le nom de 'salon d'autome' a grande histoire en France depuis très longtemps. Biensur, il y a certaines oeuvres intéressants, mais très rare. On dirait 'Salon d'Amateur'. Je suis désolée si vous êtes un peu géné à cause de mon texte, mais je doute quand même si'l y a encore tant de bonne réputation comme dernière siécle. 
C'est domage. Tout est changé,  en train de changer et va changer avec le temps... 

''Laurent OKROGLIC''

Suite à l'information reçue sur mon émail, j'ai entré dans le site de 'Laurent OKROGLIC'.
Il presente certaines oeuvres dès 1999 jusqu'à aujourd'hui, par exemple les peintures, les dessins...
Il y a certainement de variété des oeuvres, des combinaisons plastiques, narratives dans les contraintes du format et de la technique pour aboutir à une image de soi. Et puis il y a tant de imagination, histoire de fiction, métaphore...

En 1999, je vois plutôt le caracteristique de fauvisme liée à l’autoportrait et à l’identité. cela me rappelle les trucs chez FRANCIS BACON.  Pour moi, c'est des oeuvres d'enfer. C'est à dire que la peinture se fait vraiment dans une état d'esprit monstrueuse dont artiste s'immerge. 
Après le temps qui passe, je vois le developpement de facture. Il tourne son intention vers la problématique sociale sur laquelle  l’homme à oreilles de lapin fait juste des idioties. Il y a beaucoup de métaphore, et aussi il y a du sens derrière. Alors je ne comprends pas exactement de qoui il s'agit. Je vois au moins qu'il a fait référence aux systemes sociaux. Et plus il y a  un truc intéressant dans les peintures récentes. il a fait moitié de peinture en couleur, moitié de peinture en noir et blanc. J'ai absolument besoin de  son interprétation afin de mieux comprendre.

Bref, ses oeuvres me semblent très intéressants puisque je fais de la peinture. Je vais voir comment il explique sa démarche, même son exploitement de ses oeuvres. Bien sur, il faut qu'on lui demande le sens de compositon particulière.

mercredi 12 janvier 2011

notion d'artiste 'une espèce de don' - kimiko

Après avoir lu le commentaire de Dishani par rapport à la notion artiste chez Komiko, je voudrai ajouter un petit texte.
 Oui, Kimiko a dit que 'l'artiste est une espèce de don'.
 mais ici, je me pose la question 'Quelle est le don?  'Est-il suffisant de produire un incroyable tableau sans prédédent?

Pour avoir comme un métier, il ne suffit pas de beaucoup travailler dans son atelier juste avec son propre univers  quelque soit la qualité des travaux aujourd'hui.  L'artiste a besoin de l'autre don. C'est la chance. Il faut d'abord trouver son univers différent des autres, avoir des communications avec des gens cencernés, collecter des informations, essayer de se faire connaitre. L'artiste doit être actif, dynamique en ce sens là.

Kimiko a dit 'je veux être encore très connu'
   a répondu  'il faut étudier' à la question 'Que doit-on faire chez les jeunes artiste' par un étudiant
C'est une phrase très honnête, directe sans l'illusion.
Pourtant elle sait comment peut-elle devenir connue. Je pense qu'elle a bien joué l'art et culture. Elle vit en France, là où les français sont des grands fans de Japon. Je sais déjà certains cas de mon entourage qui ont eu facilement de la chance de cotravailler ou exposer grâce à leur nom japonais avant tout le reste.
Et alors, deuxième don de cette espèce, qui est encore plus important parfois que le premier don de nos jours peut se produire par notre stratégie. (premier don- le don né d'intérieur, deuxième don - le don né d'extérieur)

Bref, pour saisir ces deux dons différants, il nous demand plein d'effort. C'est évident.
j'ai critiqué assez brusquement chez Kimiko mais pour moi, son travail est surestimé en france.

mercredi 1 décembre 2010

la trace du geste ' Hans Hartung '

du 12 octobre 2010 au 16 janvier 2011
au Galerie François 1er à la BnF(Bibliothèque nationale François -Mitterrand)

             Hans Hartung
   Né en 1904, le 21 septembre à Leipzig et Mort en 1989, le 7 décembre à Antibes à l’âge de quatre vingt-cinq ans
on dit que c’est un peintre connu et reconnu par rapport à l’art abstrait en France. Moi, j’ai fait la connaissance sur lui à cette visite.          
  En fait, c’est une exposition rétrospective de ses estampes.  La réunion inédite de 100 estampes originales dans la galerie François 1er de la BnF, mais Je n’avais pas impression d’avoir vu  jusqu’à 100 estampes.

  Bref, il y a quatre grands partis selon la période comme suivant,
Entre Figuration et Abstraction- des années 40
L’Abstraction Gestuelle-les années 50
Le Signe et la Masse-les année 60
Entre estampe et Peinture-les années 70
Avec  une salle de projection : là où on peut voir un film sur lui pendant  12minuite

  Ce qui est dommage,  c’est qu’il était amputé d’une jambe à cause de la guerre. Après la guerre, il y avait une tendance d’art abstrait comme une victoire de la liberté. Il a recherché le caractère expressionniste avec nouvelle génération de plasticiens qui ont la volonté de faire la création spontané, tenté d’exprimer directement les impulsions de l’esprit.  C’est la raison pour laquelle son travail est peut-être devenu très gestuel, informel, spontané.
  « Avec la lithographie  je peux travailler très vite,  je  reste en contact avec moi-même, je réalise l’union du trait rapide et de la matière granuleuse, et je me sens très à l’aise»
                                                                                                                                           Hans Hartung


                           L 970-13, 1970. Lithographie. Imprimeur et éditeur : Poligrafa, Barcelone. Estampes et photographie,  ADAGP, Paris 2010



                        Un monde ignoré vu par Hans,  Lithographie,  56,0 x 45,0 cm, 1974
  Si  vous voulez voir comment  est-il arrivé à devenir un des plus grand peintre abstrait, vous pourrez voir sa démarche à partir de gravure en dessin et peinture. Surtout avec plein de lithographies  gestuelles sur le cuivre et le bois. Il est connu en tant que peintre, mais pas graveur tandis qu’il a réalisé plein de gravures avant les peintures. Alors, les techniques de l’estampe ont influencé surement son travail de peintre. Par exemple, il a transposé certains de ses gestes d’un genre à l’autre. Ainsi, il s’est servi d’un crayon sur des pierres lithographiques, il a adopté le grattage propre à la gravure dans ses peintures, ou encore, dans les années soixante-dix, il a utilisé le rouleau du lithographe pour apposer de grandes surfaces de couleur sur une toile.

Attention! l'entrée est payante, 3€ 50 pour les étudiants

mardi 30 novembre 2010

grande désirante ' Kimiko Yoshida'



   Après avoir assisté à une conférence de Kimiko Yoshida, ce que j'ai trouvé, c'est qu'elle est très courageuse, avantureuse. A mon avis, elle était sûrement influencéé par ce qu'elle a fait avant comme le métier au Japon, même par sa propre histoire et celle de sa mère, celles de femmes japonaises tandis qu'elle a répondu 'Non' à ma question. Je vois pourtant, psychanalytiquement quelques empreintes dans ses travaux. 
  Certes, il y a certainemant de la qualité. Surtout elle a bien choisi une tendance de travaux qui peut être encore plus impressionnant pour les archéologues et les marchands de mode. Même si ses travaux sont un peu rigides, secs pour mes yeux.

samedi 20 novembre 2010

l'artiste des poubelles - ''ARMAN''

22septembre 2010 - 10 JANVIER 2011
Au Centre Pompidou, Paris

C'est une rétrospective qui propose une traversée de toute la production artistique d'Arman à travers une centaine d'oeuvres, dans sept sections thématiques. A partir d'objets de rebut, Arman imaginait des Poubelles, des Accumulations, des Colères, des Coupes, des Combustions, des Inclusions, etc...
Cette exposition est bien aménagée au Pompidou en montrant ce sept différant thème.

Il est né à Nice en 1928, décédé à New York en 2005.
Arman affectionnait les boîtes, les cases, les territoires prospectifs du jeu d'échec et surtout du jeu de gout depuis 1954
 «‘Je me servais d’un objet pour inscrire une trace. C’est une de mes avancées vers l’objet’ »                      -Arman

J'ai commencé de regarder par le premier thème- 'De l'informel A l'objet'
Il y a plusieurs œuvres des gestes automatiques la surface de la feuille ou du tableau, par exemple 'Cachet OEil de tigre', 1959. (était réalisé après avoir vu une peinture chinoise de tigre), mais pour moi, cela ne serait pas facile de reconnaitre le caractéristique tigre sans ne pas lire l’explication sur ce tableau. Puis qu'il a fait seulement des tampons, des traces en utilisant des objets de rebut, très répétitif. Cette partie montre que Arman a dirigé son travail d'une peinture non figurative vers 'Allures d'objets' après avoir vu certains tableaux de Jackson Pollock, 1954
Ce que j’ai trouvé ici, c’est très musical ses travaux avec des traces répétitives.  

Deuxième thème - 'Les poubelles, le plein'
A partir d’ici, on peut voir vraiment beaucoup de ordures, déchets. Il y a un film sur le ramassage et le stockage des ordures produites chaque jour par la ville de New York, et aussi des boîtes en verre du contenu d'une poubelle. Cela devait certainement  économiser pour fabriquer l’œuvre d’art sauf qu’ils puent. (^  ^)

Troisième thème- 'La masse critique de l’objet '
Vous pouvez voir une Accumulation de masques à gaz dans boîte en bois et plexiglas 160x140,5x20,3cm

Quatrième thème- 'Colères er coupes '  
Pour chaque colère, il travaillait avec une gestualité empruntée à la pratique des arts martiaux(ses actions dans le vidéo m’a fait rire), qu’il adapte pour sauvegarder partiellement l’identité de l’objet. Il a même inventé des Colères spectaculaires en détruisant les objets, les instruments pour rendre durable, éternel en le présentant sous une nouvelle forme. Cela pourrait vous rappeler du cubisme, le constructivisme ou futurisme devant ses œuvres.

Cinquième thème- ' Archéologie du future'
Voila, ici on peut voir des œuvre plongés en résine ou en ciment pour protéger des œuvres constituées de débris. Il a fait référence aux fossiles et aux sites archéologiques. Il voulait garder, emprisonner une esthétique de la ruine comme si il voulait garder le temps et son philosophie par rapport à l’objet. Il a fait des fossiles de ses œuvres  avec sa manière.

Sixième thème- ' Arman, Renault : Art et Industrie'
Il n’aborde plus un objet fini mais les unités qui assemblées, composent un objet industriel comme l’automobile,  Il y a des grandes sculptures. Surtout vous pouvez voir une grande voiture blanche en découpage, en unité qui attire plus nos yeux, au moins pour mes yeux.

Septième thème- ' J’ai refait le peintre '
Il y a de vidéo qui fait la démonstration de sa peinture. Il accumule et piétine des tas de tubes. Il laisse couler les tubes sur les toiles. Il y a une ressemblance entre ses travaux et  celui de Jackson Pollock, le côté du geste répétitif  en plein écran.
Vous allez voir aussi une œuvre d’une interprétation personnelle de La Nuit étoilée de Vincent Van Gogh, composée avec des tubes collées sur la toile.

Après avoir tout vu ses œuvres, je me demandait s’il voulait sauvegarder l’objet de son époque comme des souvenirs du temps, en nous faisant méditer sur le temps.

lundi 1 novembre 2010

GRAND MARCHE D'ART CONTEMPORAIN

lieu: PLACE de la BASTILLE paris
       Metro BASTILLE
          du 28 octobre au 1er novembre 2010

Je suis allée voir cette exposition le 28 octobre, malheureusement un peu de deception. Parce que je m'attendais quand même des nouvelles choses à voir. mais il n'y a pas eu de grand changement des oeuvres par rapport à l'année dernière. cela était moins bien que avant.

A mon avis, ce marché est très commercial. J'ai trouvé beaucoup de travaux qui étaient les même de l'an dernier. On dirait que ils sont pas très contemporains malgrés le nom de l'exposition.
Si vous voulez, vous allez voir pleine de peinture et sculpture, un peu de Photo, mais pas de vidéo, pas de documentaire.

 Peut-etre je n'y reviendrai pas l'anée prochaine.

Pourtant, j'étais contente d'avoir vu nouvelle truc interessant  comme celui de THEO MERCIER,  à la FIAC, aussi d'avoir trouvé  des novelles présentations des pays, comme la Corée du Sud et Mexique.

je n'ai pas pris de photo. je voudrai simplement vous informer sur cette exposition.