lundi 16 mai 2011

« Les oiseaux qui volent » XU BING



Dans sa série d’oeuvres « Les oiseaux qui volent »Living Word, Xu Bing utilise directement les images d’écriture de “niao” (oiseau) de sorte que le concept d’oiseau se sépare de la contrainte culturelle et revient à son origine animale. « Les oiseaux qui volent » se développe sur la base d’un papier s’étendant sur le plancher, sur lequel copié la définition de “niao” (oiseau) dans le dictionnaire : « niao (les oiseaux), animal ovipare, formant une classe des Vertébrés, qui respire avec ses poumons et qui est couvert de plumes et dont les membres postérieurs servent seuls à la marche, les membres antérieurs ou ailes étant adaptés au vol. » Cette présentation abstraite met en évidence la restriction de “niao” (oiseau) dans le concept de la culture. Cependant, cet oiseau sur le sol se vole tout à coup : plus de quatre cents “ niao” (oiseau) de calligraphies différentes sont suspendus dans l’air, de caractère simplifié à caractère traditionnel, écriture régulière ou normalisée (kaishu), écriture des scribes (lishu), style sigillaire (zhuanshu) jusqu’à l’écriture figurative, les “oiseaux” s’élèvent progressivement de l’horizon culturel et commencent à revenir à la vie, voire volent en dehors de notre champ de vision.
« Les oiseaux qui volent » redécouvert un “niao” (oiseau) qui est différent de son concept culturel décomposé, les différentes images d’écriture dans l’oeuvre ne visent pas seulement à la signification généalogique dans l’histoire de la calligraphie en Chine, ils deviennent une sorte de symboles visuels.

SUNMIN
L3 Arts Plastique
10272095

On n’y voir rien


D’après l’auteur « mar et vénus surpris pas Vulcain » de Tintoret, qui n’est pas une peinture allégorique morale comme que Lara Giulia pense. Au contraire, Arasse se délecte des Vulcain par l’écu, il est comme le premier enfant qui dément les habits neufs de l’empereur, remarque amèrement que vulcain est séduit tout a suite, en voyant sa femme nue .

Dans « On n’y voir rien », Daniel Arasse fait remarquer lès lecteur la connaissance grenerale artistique que est négligé. D’abord, peinture est l’art de regard, c’est tout a fait comme la musique est l’art d’ecoute. Par conséquent, si des gens neregardentpas la peinture, alors, toutes les discussion de la peinture ne fait rienje n’arrive pas à comprendre comment il t’arrive parfois de regarder la peinture de façon à ne pas voir ce que le peintre et le tableau te montrent.

Il y a des lettres, des exploration, des psychologie des peintres même des théâtres. Dans « la femme dans le coffre », il a créé deux historiens artistique qui parlent de « la vénus d’urbin de TiTien »

Il met l’avent sur regard, pour comprendre ce que les peintres veulent nous montrer, les environnement de création et circonstances historiques. Arasse insiste regard, parce qu’on ne regarde plus. C’est le problème de peinture chinoise contemporain. Des peintres montrent des concepts de plus en plus superficiels.

SUNMIN
L3 Arts Plastiques
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Faycal Baghriche 03/25/2011

Faycal Baghriche né en 1972 à Skikda en Algérie,son origine est arabe. Avant, je ne savais pas cet artiste et il n’a pas beaucoup d’informations sur cet artiste sur internet. C’est une chance qu’on peut le rencontrer en cours.
Il est un artiste qui travaille sur vidéo, art performance et pour lui, performance est une sorte de manifester. Dans sa champs de l’art, il  questionne sur position,profession et confession d’artiste. Il s’intéresse par la chute et le movement. Dans la première vidéo qui nous montre, c’est lui qui marche mais les autres reculent des pas. Il montre un sens de la marche et il inverse nos sensations visuelles. C’est un contraire de sentiment. Un autre oeuvre sur movement s’appelle Point ligne et particules, il commence à vernir un point sur RER. Mais c’est un point en movement. La ligne commence toujours par un point. C’est une utilisation de métro comme une moyen de transport juste c’est couleur qui se déplace. 
Parce qu’il est origine d’arabe donc dans ses oeuvres, il questionne souvent sur action politique, et il presente ou relie les questions politiques. Le marché de l'emploi montre ce point du vue et le phénomène apparaît souvent en France. Philippe aussi, ce un phénomène apparaît souvent dans lieux touristiques. 
Ses oeuvres montrent et représentent un sens d’humour et ironique. Être un observateur, il montre bien les phénomènes en France,être un spectateur, on va devenir comme ce qu’il veut nous donner.


Weiping LI 10271389

dimanche 15 mai 2011

Frans Krajcberg à l'Espace Krajcberg






Au début, lorsque j’ai regardé les œuvres de Frans Krajcberg à l'Espace Krajcberg,, avenue du Maine à Paris, j’en ressortais de l’inconfort parce qu’elles sont comme la mort de la nature, tout simplement. Mais après avoir vu la vidéo qu’il a réalisé à Bahia, je le savais pourquoi. Le problème était White cube.
Ses œuvres, lesquelles sont installées en Amazonie, ont une musicalité particulière et j’ai trouvé qu’ils sont comme le cri. Elles sont brulées dans leur état sauvage.
Artiste brésilien d'origine polonaise, Frans Krajcberg puise les matériaux pour la création de son travail artistique dans la nature.
L’artiste utilise des fragments de la nature issus de la destruction de la forêt , tels les arbres carbonisés, dans la création d’un langage artistique originelle. Pour ce faire, il s’isole dans la forêt en quête de matériaux et d’inspiration.
Sa démarche suggère un rite de guérison. Il insuffle la vitalité et la beauté à la destruction du morceau en le sculptant et en le coloriant. C’est le processus artistique pour redonner la voix spirituelle et la résurrection de la forêt.
Il dessine, sculpte, empreinte, filme et écrit. Frans Krajcberg a engagé sa vie dans cette lutte planétaire.

En 1978, il rédige le « Manifeste du naturalisme intégral" ou "Manifeste du Rio Negro » à la suite d'un voyage en Amazonie avec le critique d’art Pierre Restany et le peintre Sepp Baenderenck. Ce manifeste a éveillé des résonances profondes.
"Je veux crier ma révolte !" dit Frans Krajcberg.
Il sauvegarde sans cesse des forêts riches, mouvementées vibrantes de couleurs, poussant librement


http://www.museedumontparnasse.net/Presentation.html

samedi 14 mai 2011

La semaine des arts

28/03/2011-01/04/2011, cette semaine est un peu différente que les autres semaines, c’est la semaine des arts, ce sont des expositions, des concerts, des forums, des ateliers, des spectacles, des débats, des projections, des performances, des tables rondes… Cinéma et Danse, Arts plastiques et Philosophie, Musique et Photographie, Théâtre et Images numériques, toutes les formations en art de l’université Paris 8 y sont engagées. Enseignants, artistes, étudiants, chercheurs y présenteront leurs œuvres et leurs problématiques, y donneront leurs représentations et leurs critiques, dans notre l’Université.
Pour cette semaine, les plus m’intéresse est 29/03, parce que ce jour là, il y en a des conférences de mémoire, et installation de mystère la journée de la voile, et encore des jazz du département de musique.
A 10h du 29, quand je entrée de l’université, j’ai vu des voiles blanches l’université. Des matériaux (bombes, peintures, encres) sont laissés en libre usage pour permettre la libre expression sur les voiles. Autour du slogan « Pose un bout de toi et bien plus encore », l’objectif de cette journée est d’inviter tous les passagers de l’université à laisser une trace (un mot, une tache, un dessin...) qu’ils souhaitent faire voyager. Et je vais aller à l’amphi x, j’ai aussi vu une voile blanche, donc il y en a beaucoup…je souviens quelques jours avant, y a une voile rouge avec quelque truc intérieur je ne savais pas, elle peut bouger, parfois je l’ai vu dans bibliothèque, parfois dans la salle de exposition ou dans le couloir, au début je pense c’est juste une poubelle, en fait ce n’est pas titré mon à d’attention, jusqu’à ça bouge sans cesse, à la fin, je savais c’est une installation. Les deux expositions donc un peu similaire.
A amphi x avec certains d’enseignants, sur le thème de Mémoire, c’est par rapport l’art entretien une relation forte avec la mémoire, ils ont posé une intention d’éphémérité, mais en effet je le connais pas…la contenu était trop esthétique, j’écoute un peu et je sors… je comprends rien…mais je soupçon le point est entre indemne et endommagé dans le parcours d’expérience. Fin tant pis.
Ensuite, Conférence da nsée Quasi-Waltz de Doris Humphrey (1929), bien que je ne sois pas étudiante de musique, j’aime bien voir comment ça se passe, Cette présentation viendra conclure le travail d’un atelier de répertoire consacré à la danseuse américaine Doris Humphrey et plus particulièrement à l’un de ses solos, Quasi-Waltz, créé en 1929, sur une musique de Scriabine. Peut-être quand je finis mon étude d’Arts plastiques, je vais essayer département de la musique ou la danse, mais je pense que c’était un peu tard…

LEONID TISHKOV Ballade Lumineuse

Un aphorisme de Chesterton dit : "il n'y a pas de foi privée, pas plus qu'il n'existe de soleil ou de lune privés".

 Hors pour l'artiste Leonid Tishkov et nous, la pensé est contraire. Nous sommes seuls dans l'existence et nous le restons face à la question du temps, de la vie et de la mort. Face à la question de l'apparition et de la disparition de la lune, face au soleil et face à tout ce qui nous fait vivre...

  C'est pourquoi l'artiste voyage avec sa lune privée. il fait une description exacte sa lune qui est aussi sa compagne. Il fait toutes choses avec elle et passe tout son temps avec sa lune, comme un couple normal du monde. La couvrant d'une couverture, lui offrant des pommes d'automne, partageant avec elle une tasse de thé, etc... Il vit dans le monde réel tout en étant dans un monde imaginaire. Chaque photographie nous racontre une histoire poétique, un petit poème, qu'il décrit avec des croquis accompagner de vers. Dans la galerie, une musique de Peer Gynt du Edvard Grieg, crèe une atmosphère chagrine, lourde, mais pourtant plein de tendresse à l'intension de sa lune (sa femme/copine). J'aime son côte naïf, sa simplicité qui traduit une belle forme de confiance en soi et en ceux à qu' il offre ses images.

  Il redonne à l'art une image romantique et crée un monde lyrique et poétique, transpercé de la lumière lunaire, triste, radieux et pur. Sa mémoire russe imprègne les pièces L'ambiance russe est présente, par le sable blanc qui représente la neige, par la lumière temps tôt chaude et temps tôt froide qui se degage de l'enssemble de l'exposition.
 
  À la fin de ma visite, je me suis arrété sur la petite vidéo dans laquelle on voit  l'artiste dessiner sur le sable. Je ne pouvais pas voir clairement qu'est-ce qu'il dessinait sur le sable blanc. Est-ce la neige infinie, blanche, éblouissante, peut-être est-ce ses mémoires infinie en Russie, on ne sais pas. 



Claire Morgan Life. Blood.

Claire Morgan est une jeune artiste Irlandaise qui a fait cette exposition de sculptures-installations spécialement.

Le travail de Claire Morgan est aussi une tentative personnelle cherchant à évaluer la complexité, la beauté, l'horreur et la vanité de l'être humain et de l'animal.

Dans l'exposition, une chouette et des milliers de graines sont en suspension dans l'air ainsi que des fragments de déchets plastiques et des cafards. En outre, elle réalise la taxidermie sur une feuille de papier qui sert ensuite de support au dessin. Le papier garde la trace des résidus de la taxidermie, des fluides corporels de l'animal, des traces de scalpel ainsi que des produits chimiques utilisés, et des notes de l'artiste concernant la taille du spécimen. De plus elle semble aimer la précision anatomique ainsi que côtoyer le désordre de la véritable mort de l'animal.

Toutes ses oeuvres ont une ambivalence, la beauté plastique et la gracilité des insects s'opposent à l'horreur macabre de leur mort. Les installations en suspension révèlent un état entre mouvement et immobilité. La différence entre le bon et le mauvais reste vague, les animaux sont petits, mais beaux, l'insect en lui-même est insignifiant, mais en nombre ils sont impressionnant, et prenent une autre dimension. Par le choix des couleurs et la forme qui l'entoure l'artiste semble donner une nouvelle vie à ses cadavres.

En bref, l'oeuvre de Claire Morgan attir notre attention sur l'évènement banal de la vie, pour nous permetrre de constraté que l'être humains, comme tout élément du monde naturel est fragiles. Cependant on doit bien admettre que elle a raison, nous devons réflechir la relation entre la nature et nous et ce qui en découle.