mardi 7 juin 2011

Les citations intéressantes de monsieur Antoine Perrot


  Les citations intéressantes de monsieur 
  Antoine Perrot
 
Semestre dernier, j'ai été l'un des participants au cours Perrot Antoine (artiste et professeur dans une même personne). Avec d'autres élèves à cause de lui nous avons vu la création de plusieurs artistes, et M. Perrot nous enrichi de plusieurs idées intéressantes et des informations.
Voici quelques citations intéressantes pour moi:
  • il n´y a pas d´inspiration
  • la théorie vient la pratique
  • tout a son temps, il n´y a pas vraiment un grand artiste qui est trop jeune
  • lorsque le temps d'apprendre à utiliser le matériel pour exprimer ce que nous voulons
  • il est impossible de créer le "juste pour", il ya toujours quelque chose exprimé
  • chaque artiste doit créer son propre style, un «protocole», qui sont régis dans leur travail
  • couleur principale est bleu


     

"Peintures Porte-bonheur" - Antoine Perrot


Êtes-vous familier avec le nom de l'artiste?
Oui, c'est notre professeur de classe,

M. Perrot.

Polychromie, c'est ma première impression de cette exposition. Il a utilisé les médias très spécial, cet adjectif, spéciales, qui ne signifie pas que les médias est difficile d'obtenir, au contraire, il a utilisé certains fournitures très fréquents dans la vie quotidienne pour créer, par exemple : épingle, tampons abrasifs, confettis de tract, ruban adhésif, boules de lit…etc.

Ces œuvres colorées, les couleurs ne sont pas les peintures communs, mais il  usait de la couleur des médias (ex: plastique), cela a une terminologie: «la couleur ready-made».Je pense que les couleurs sont très saturées en raison de plastique, il y a beaucoup de travaux sont visuellement animée. Les travaux    sur cette exposition, la composition abstraite me fait penser au color-field painting ou le designer britannique- Paul Smith.
Nous avons observé soigneusement le travail, dans la même couleur, il  mélange les autres couleurs contrasté pour rendre l'image plus vive. Cette exposition presque toutes les couleurs éblouissantes avec un sens du dadaïsme, que quelques-uns de création un peu sombre.
Le thème est « Peinture Porte-bonheur », en raison de son utilisation active de la couleur et les médias, j'ai eu le sentiment ludique. Comme dans un rêve d'enfant, l'ambiance festive dans ses œuvres. J'aime particulièrement «Jour de bonheur», il a montré la créativité des médias, les différentes couleurs de set de table ont tissé ensemble, et il y a les épingles en les différentes tailles et couleurs au-dessus, la couleur est très frais, comme les petits couleurs chocolat sur la glace ou la couleur de l'atmosphère à bulles de la bande dessinée, le travail inhabituel, je l'aime.
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Antoine Perrot
Peintures Porte-bonheur
L’exposition du 7 avril au 14 mai 2011
Galerie Lahumière, Paris
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LIN,Ying-Yun
L3 Arts Plastiques
10273754

dimanche 5 juin 2011






Victoria Reynolds est née à Tyler au Texas. Elle vit et travaille à Santa Monica en Californie. En 1990, elle complète un baccalauréat à l'Université de l'Oklahoma à Norman, Oklahoma et obtient une maîtrise de l'Université du Nevada à Las Vegas, Nevada. Elle peint de la viande. Elle peint de la chair dans tous les tons de rouge, rose et blanc. De son propre aveu, elle a été fascinée avec la chair dès ses cinq ans. Ses portraits, généralement présentés dans des cadres baroques opulents, étalent une étrange beauté tragique et peuvent provoquer une profonde révulsion. Plusieurs choses sont évoquées dans son oeuvre: la fragilité de nos vies, la merveilleuse structure de nos chairs, le destin tragique de la bête qui gît là comme modèle, la mort juste avant la putréfaction. Ces tableaux nous rapprochent de notre mortalité. Elle commence par prendre des photographies qu'elle manipule digitalement. Mais elle a aussi son modèle «vivant». Et sur la toile, c'est couche par couche que sa toile prend forme et reproduit la texture de la chair.

Je suis carnivore. La viande saignante m'a toujours fait saliver... dans une assiette. Mais associer cette viande à un animal dont le sang pulse encore dans les veines, ou de la voir en pièces suspendues pour la regarder en spectacle... me provoquent beaucoup d'inconfort. La moindre altération de la chair d'un être vivant crée une souffrance, un souvenir douloureux, laisse une marque, une empreinte, une cicatrice et crée un désordre difficile de restituer dans sa condition initiale. Il y a plusieurs émotions à la fois qui se jouent à la vision de ces chairs étalées au-delà de toute possibilité de restauration... Sa série thématique sur les chairs de rennes ne m'a pas laissée indifférente. Curieuse malgré mes réticences, je me suis retrouvée voyeur avec un léger sentiment de culpabilité... parce qu'il est difficile de maintenir l'idée que ce ne sont que des images... Cela a le mérite de faire sortir de leur torpeur toutes sortes de sentiments compartimentés.

Matthew Barney The Order (from Cremaster 3)


Véritable cabinet de curiosités, l'œuvre du New-Yorkais Matthew Barney (compagnon et collaborateur de Björk) mêle réalisations plastiques, études photographiques, sculptures, croquis, courts et longs métrages. Réalisés entre 1994 et 2002, ces cinq films s'articulent autour d'un projet artistique baptisé Cremaster (du nom du muscle qui permet la montée et la descente des testicules). La recherche de l'équilibre et la métamorphose des êtres fondent cette gargantuesque performance visuelle. D'une durée variant entre 40 minutes et 302, les cinq Cremaster nous projettent avec violence ou poésie dans des univers fantasmés et contemplatifs. On ne peut rester insensible à cette plongée au cœur d'un monde hors norme. Les sentiments se succèdent au rythme des images : peur, abandon, enchantement… Une expérience à vivre.
• 1994 : Cremaster 4
• 1995 : Cremaster 1
• 1997 : Cremaster 5
• 1999 : Cremaster 2
• 2002 : Cremaster 3
• 2003 : The Order (from Cremaster 3)
• 2006 : Drawing Restraint 9
• 2006 : Destricted - segment Hoist
Sa dernière œuvre, intitulée Drawing Restraint 9, est sortie au printemps 2006. Matthew Barney et sa compagne, la chanteuse islandaise Björk, sont les deux acteurs principaux du film, se déroulant sur un baleinier au Japon. Björk en a également composé la bande originale.

Contenu et les caractéristiques formelles des Cremaster

Les hommes et les femmes
Les humains et les animaux
Les humains et les machines, la construction
Effectuer la transformation du corps


Sa motive est « Drawing Restraint » ; Figuration visual de l'équilibre entre tensions et les conflits, la résistance
Avant les cremasters(1987-1993), les performance à défier les limites physiques
La combinaison d'éléments hétérogènes et contradictoires
Athlètes à se développer les muscles hypertrophy

2. Emprunt de l’structure narrative et non linéarité

1) Lieu
Cremaster1 Boise,Idaho Sa ville natale
Cremaster 2 Rocky Mts. Frontière entre NY et Idaho Passer son enfance
Cremaster 3 NY Period univ.
Cremaster 4 Irish see entre l’Irande et Scotland Sa ancêre ,les Celtes
Cremaster 5 Budapest Sa ville natale de Harry Houdini , sa Alter Ego,

2) Cadre historique

des années 1870 (Harry Houdini né) au années 1980 (Gary Gilmore est mort )

3) son trajet : tournure hausse –» descente
est usa ––» west usa
Irish see –» Isle of man –» Budapest
Ni nécessité ni relation de cause à effet


Matthew Barney travaille sur les limites, les potentialités, les contraintes préparatoires en interrogeant origines et archétypes. Il semble aussi prendre fortement en considération la bizarrerie de la société américaine, les dangers que la volonté d'ordre génère, enfin l'importance du jeu irrégulier entre vitesse et lenteur. Barney aime avec rigueur les dérèglements, il puise dans le réel pour créer l'illusion sans écarter l'ambiguïté. Il suffit de regarder de près et de loin sculptures, films, photographies, sous-tendus par les nombreux dessins, pour comprendre en quoi le dérèglement fin ou plus direct de la forme agit sur notre rapport au monde dans notre histoire la plus dissimulée.

“Les Prairies de Paris” au quartier du Marais

“Les Prairies de Paris” est une nouvelle marque créée en 2002 par Leaticia Ivanez, styliste originaire de Marseille. Le nom de ces collections pourrait vous faire penser un peu à l’époque hippie, mais en fait les créations de Leaticia sont très actuelles.
Il n’est pas exagéré de dire que Les Prairies de Paris a su conquérir sa clientèle en seulement quelques années. Une deuxième boutique a été ouverte fin mai de cette année dans le quartier du Marais. Le rez-de-chaussée fait office de galerie d’art, et au sous-sol, la boutique est beaucoup plus grande que celle de St-Germain des Prés. Cela illustre vraiment bien l’extension de la marque.








Les Prairies de Paris n’habillent pas que les femmes, mais également les enfants et les hommes. La gamme de prix démarre à 100-150 € par article. Ce n’est certes pas ce que l’on pourrait appeler des prix raisonnables, mais rien que l’essayage de l’un de modèles suffit à se laisser tenter…
L'exposition de Tom Sachs repose l'éternel problème du rapport entre art et réalité. En poussant au comble deux approches «anti-art» du monde, l'artiste prouve qu'analyse, synthèse, description et calque procèdent autant d'une réalisation esthétique des choses que leur réalité relève d'une abstraction scientifique et sociétale.
L'exposition de Tom Sachs à la galerie Thaddaeus Ropac repose, avec une certaine malice, l'éternel problème du rapport entre art et réalité. Dans une première partie sont exposés une dizaine de dessins de grand format, disséquant sous forme de schémas divers objets et lieux (un van de grande marque, un scaphandre de cosmonaute, une cuisine de fast-food, un okapi, etc.), dessinés au feutre et décrits dans les moindres détails.

Le manque apparent de finition (les figures, bien que précises, sont tracées à main levée, quand les couleurs, rares, sont grossièrement appliquées) et la visée ostensiblement descriptive, encyclopédique de ces «tableaux», suffiraient au premier abord pour leur dénier toute qualité artistique. Pourtant, chaque dessin est honoré d'un cartouche dans lequel figure la signature de l'artiste, accolée d'un sigle de copyright et d'informations authentifiant le lieu et la date d'exécution.

Polémiquer sur la légitimité de ces œuvres serait retomber dans un panneau dressé par une légion d'artistes, Duchamp en tête. Le fait qu'il s'agisse forcément d'art (que l'on invoque la singularité du trait, la signature de l'artiste ou, plus médiocrement, l'estampille d'une galerie prestigieuse) impose plutôt d'admettre, malgré tout principe établi, que l'art peut n'être qu'une description schématique du monde.

Qu'il puisse être description ou schématisation n'est pas neuf: le naturalisme et le cubisme, par exemple, peuvent servir de repères pour polariser deux tendances ayant, l'une, poursuivi une représentation «réaliste» des choses et, l'autre, conduit vers l'abstraction. Mais le schéma descriptif, en alliant le souci du détail à un système de signes purement conventionnels (croquis, flèches, légendes), a cette caractéristique de se dévêtir de l'apparence de l'art tout en relevant d'une abstraction certaine, ce que n'ont fait ni les ready-made, ni le Pop Art, ni même Dada. Car les graphiques, les plans, les dénominations scientifiques et les coupes détaillées, que nous comprenons instantanément, n'ont assurément rien d'essentiellement réaliste. Cette description des choses, qui semblerait être à première vue la «moins artistique», s'avère donc être une représentation tout artificielle, dont nous avons seulement pleinement intégré les codes.

Tom Sachs est en cela peu éloigné de Magritte. Au «ceci n'est pas une pipe» correspondent d'ailleurs ces deux indications apposées ici et là — «Not to scale» et «If it's not right, don't serve it» — qui, outre une manière d'ironiser sur la conception scientifique et la consommation des choses, suffisent à rendre inutilisables — donc artistiques ? — ces «documents».

La seconde partie de l'exposition se conçoit sans peine comme le verso de cette démarche. Tom Sachs y accomplit avec brio ce qu'une esthétique moderne a tant voulu bannir de l'art: le strict duplicata de la réalité. Pour ce faire, il recourt au papier vélin — version chic du papier calque — et duplique très minutieusement la surface d'objets. Trois cassettes audio: nous croyons d'abord à un discours rodé sur la reproduction de l'art. Puis viennent le paquet de cigarettes, l'étui de préservatif, la boîte de tampons hygiéniques et la notice de médicament.
De «vulgaires» produits de consommation, donc, que la fabrication et l'utilisation sérielles ont fini par soustraire à notre attention, par rendre transparents. Or, c'est précisément une reproduction par transparence qui attire notre attention sur ces images, significativement réduites aux emballages. Non pas une attention restituée, suivant l'idée que l'art rendrait à l'objet sa singularité (l'objet n'est pas là), mais une attention seconde, artificielle, portée sur un banal qui le demeure. Pas de fétichisme, pas de sérialité non plus (le décalque n'est pas possible): une «simple reproduction» du quotidien, qui y perd son invisibilité d'usage. Là où la sérigraphie pop métamorphosait le statut de l'objet, le calque en réalise donc, littéralement, l'image.

En poussant au comble deux approches «anti-art» du monde, Tom Sachs prouve ainsi qu'analyse, synthèse, description et calque procèdent autant d'une réalisation esthétique des choses que leur réalité relève d'une abstraction scientifique et sociétale.

Deutsche Börse Photography Price 2011


Deutsche Börse Photography Price 2011


Le mardi 26 avril 2011 présenté le diffuseur et les porte-parole Miranda Sawyer le GBP 30.000, prix La Deutsche Börse Photography Prize 2011 lors d'une cérémonie spéciale à Londres pour le photographe Jim Goldberg. Ce prix annuel vise à récompenser un photographe contemporain de toute nationalité, qui a fait la contribution la plus importante (exposition ou publication) au milieu de la photographie en Europe de l'année précédente. D'autres photographes, qui ont été présélectionnés pour le prix de cette année, ont été: Roe Ethridge (né en 1969, USA), Thomas Demand (né en 1964, Allemagne) et Elad Lassry (né en 1977, Israël). La sélection de cette année illustre la diversité de la photographie, du conceptuel à la photographie documentaire à caractère social.

Le Prix a été créé en 1996 par The Photographers 'Gallery à Londres et la Deutsche Börse a été le sponsor principal de ce prix célèbre photographie depuis 2005. Il est l'un des échanges dans le monde d'achat d'actions de premier plan et aussi l'un des sponsors les plus importants de l'art photographique. Art Collection Deutsche Börse comprend plus de 800 œuvres de grand format principalement par près de 80 artistes internationaux. L'oeuvre est exposée dans des lieux principaux du Groupe à Eschborn et le Luxembourg. Nouveau siège du Groupe à Eschborn organise régulièrement des visites guidées de la collection. Deutsche Börse accueille également des expositions temporaires, offrir aux jeunes artistes de la photographie, en particulier, avec une plate-forme. L'entreprise soutient des projets d'expositions, musées et institutions internationales. Les vitrines Prix de nouveaux talents et met en évidence les meilleures pratiques internationales de la photographie. Il est l'un des prix les plus prestigieux dans le monde de la photographie. Les quatre oeuvres finalistes peuvent être consultés à Londres jusqu'au 1er mai à Ambika P3, Université de Westminster. Les œuvres seront ensuite exposées du 13 mai au 26 Juin au C / O Berlin dans le Postfuhramt Altes.

Jim Goldberg (né en 1953, USA) a été nominé pour son Open exposition Voir à la Photographers 'Gallery, Londres (16 Octobre 2009 au 31 Janvier 2010). Initié par le biais d'une commission Magnum, Open Voir les documents les expériences des populations de réfugiés, d'immigrants et de victimes de la traite qui Voyage de déchirée par la guerre, socialement et économiquement dévasté les pays à faire une nouvelle vie en Europe. Fusing Polaroids, vidéo, texte écrit, de babioles et des photographies grand format et moyennes entreprises (prises dans des lieux aussi variés que l'Irak, le Bangladesh, la Chine, les Balkans et au Congo), Goldberg utilise son approche variée et expérimentale de la narration photographique à réfléchir sur les questions de migration et les conditions pour désirer échapper.

Jim Goldberg a été choisi par les membres du jury 2011 - Alex Farquharson (Directeur, Nottingham contemporain); Marloes Krijnen (directeur fondateur, Foam_Fotografiemuseum Amsterdam); Joel Sternfeld (artiste, USA), et Anne-Marie Beckmann (conservateur, Art Collection Deutsche Börse, Allemagne). Brett Rogers, directeur de la Photographers 'Gallery est le président sans droit de vote, qui a déclaré, au nom du Jury: «En raison de l'étendue des critères d'attribution, le Jury a estimé que l'un des quatre candidats aurait pu être le gagnant . Ils ont cependant reçu le prix de Jim Goldberg pour Open See, acclamant son approche en temps opportun et inventive de la pratique documentaire, au cœur de laquelle se trouve pour lui co-auteur, une forme de collaboration créative qui permet à ces personnes de raconter leurs propres histoires.


Les précédents lauréats du Prix de droits sont les suivants:

Sophie Ristelhueber, France (2010)
Paul Graham, du Royaume-Uni (2009)
Esko Männikkö, la Finlande (2008)
Walid Raad / The Atlas Group, le Liban (2007)
Robert Adams, USA (2006)
Luc Delahaye, France (2005)
Joel Sternfeld, USA (2004)
Juergen Teller, l'Allemagne (2003)
Shirana Shahbazi, Iran (2002)
Boris Mikhailov, l'Ukraine (2001)
Anna Gaskell, USA (2000)
Rineke Dijkstra, Les Pays-Bas (1999)
Andreas Gursky, l'Allemagne (1998)
Richard Billingham, Royaume-Uni (1997)